Une recette japonisante de mirabelles en lactofermentation
Dans cette chronique de rentrée, j’ai eu envie de libérer la mirabelle de son carcan sucré. Oui, les tartes, compotes et autres confitures sont délicieuses. Mais que diriez-vous d’une mirabelle salé sucré, avec une petite touche acide?
Une manière de mettre en valeur ce fruit multi-facettes, à la peau légèrement tanique.
Seule petite différence, par rapport aux habituelles recette de légumes en saumure: on ajoute 40 gr de sel marin fin, à 1 litre d’eau. C’est donc un peu plus que le 30 grammes habituels.
Pourquoi ajouter 40 gr, au lieu de 30? Pour garder les mirabelles bien croquantes. Le même principe s’applique à la lactofermentation, en saumure, des tomates cerise, des myrtilles, ou des prunes, par exemple. Comme vous l’entendrez dans la chronique, les mirabelles croquent ainsi sous la dent.
Comment utiliser, ensuite, ces mirabelles façons umeboshi? Les glisser dans un onigiri, déguster avec du riz basmati, une salade de lentilles, ou encore les utiliser pour une petite sauce qui donne du peps. Voire, les croquer toutes seules, juste en apéritif…
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